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 La dictature d'un imposteur

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Démocrate
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MessageSujet: La dictature d'un imposteur   Sam 2 Juin - 9:39

De l'Imposture à la dictature.

Depuis le 6 mai 2007 à 20h00, nous sommes entrés dans ce que je me permets d’appeler la politique du pi(t)re.

La politique du pire, parce que pour un militant Nationaliste tel que moi, l’ensemble des propositions de notre nouveau président de la République me paraît aller dans la pire des directions pour le bien commun et l’avenir de notre pays.

La politique du pitre, parce que Nicolas Sarkozy a su décrédibiliser la fonction présidentielle les secondes, les minutes, les heures et les jours suivant son élection à la magistrature suprême : Fouquet’s, boîte de nuît réservée, jet et yacht privés d’un ami milliardaire, séjour sur les plages maltaises durant les commémorations traditionnelles du 8 mai 1945, joggings matinaux devant les caméras et de supposés « paparazzi », gourmette en or, lunette Ray-Ban, chaîne et montre rutilantes, démarche grossière lors de la passation de pouvoir, présentation quasi outrancière de sa famille à l’entrée du palais de l’Elysée déclassé de lieu symbole de l’exercice du pouvoir à simple résidence personnelle, élocution saccadée, etc. En regardant sa télévision, on pouvait s’étonner de constater qu’un monsieur si peu respectueux, et du protocole, et des institutions, puisse jouer le premier rôle. Il faut bien avouer que les De Gaulle, Mitterrand, voire même Chirac dans une moindre mesure, nous avaient habitués à « mieux ».

Quoi qu’il en soit, on constate que la fonction ne suppose plus une culture personnelle au-dessus de la moyenne, ni un sens de l’Etat manifeste. Il est de notoriété que ces qualités ne sont pas celles de monsieur Sarkozy. Ce dernier nous opposerait sa proximité avec le peuple, son refus de l’intellectualisme « bien-pensant » et souvent « de gauche ». Nous lui opposerons ses proximités manifestes avec les milieux financiers, médiatiques et les faiseurs d’opinion, que jamais aucun avant lui n’avait connu, ni à droite ni à gauche.

Peut-être parce qu’avant cette « droite décomplexée », que monsieur Sarkozy a su imposer d’abord à l’UMP (au grand dam de Jacques Chirac) puis à la France, les chefs de l’Etat considéraient comme antirépublicaines de telles proximités banalisées. Comment, en effet, considérer démocratique un régime qui contrôlerait l’ensemble médiatique et qui entretiendrait des relations ambiguës et intéressées avec les plus grands groupes financiers et industriels, au détriment du peuple ? S’il est vrai que la France n’a jamais condamné concrètement ce que l’on appelle les « républiques bananières », elle a désormais adopté de façon discrète et propre un modèle très similaire.

Il y a un certain risque à écrire à découvert de telles critiques pourtant bien dérisoires tant elles sont désormais établies. Un président de la République est le représentant du peuple de France et mérite le respect qu’impose son élection au suffrage universel. Certes, mais la démocratie nous donne le droit, à nous citoyens, d’émettre nos critiques librement dans la mesure où elles ne divulguent pas l’intimité de la vie privée ou n’ont pas de caractère raciste ou xénophobe. Qui plus est, la campagne électorale n’ayant pas été des plus démocratiques du point de vue de son traitement médiatique, il serait « un peu gros » de venir maintenant condamner la moindre critique formulée à l’égard de son vainqueur.

Pourtant, la crainte est persistante. Le citoyen non anonyme, de la même façon que le journaliste public n’osait guère s’en prendre à Nicolas Sarkozy ministre de l’Intérieur puis candidat de l’UMP à l’élection présidentielle, ose encore moins s’en prendre, même complaisamment, à Nicolas Sarkozy président de la République (on peut craindre qu’il en soit de même pour les juges confrontés à un avocat du cabinet qui porte toujours son nom au mépris de toute éthique).

Une habileté politique exceptionnelle

Soyons honnêtes : Monsieur Nicolas Sarkozy est un homme politique extrêmement habile. Il a organisé à la perfection son accession au pouvoir suprême.

Depuis 2002, il s’est imposé dans le paysage médiatique, à user de ses relations et les a entretenues intelligemment. Jamais il n’est apparu en état de faiblesse, jamais il n’a laissé son incompétence technique (pourtant manifeste) le surprendre ou le dévoiler.

Politiquement, il a su ensuite se montrer indispensable à la droite et a imposé la ligne idéologique « décomplexée » d’un parti qu’il a obligé à l’élire président.

Président du parti majoritaire, l’échec au référendum sur le traité constitutionnel européen lui permit de revenir au gouvernement. Un échec qui pour certains aurait été préparé : alors que Jacques Chirac avait choisi la date du référendum - le 8 mai, jour symbole car commémorant la fin de la Seconde Guerre mondiale - à laquelle tous les sondages donnaient encore le « Oui » gagnant, Nicolas Sarkozy - selon certaines sources - proposa une date ultérieure - le 29 mai - finalement retenue par le président en exercice qui avait un intérêt commun avec son successeur : faire « exploser » le Parti socialiste. Entre le 8 et le 29, le « Non » avait pu convaincre une majorité des Français, l’Europe politique était repoussée, le gouvernement était défait, le retour du président de l’UMP assuré.

Durant ces cinq dernières années, monsieur Sarkozy a su « éclater », par une individualisation massive, toujours plus la société française. S’adressant toujours à « chacun » et non à « tous », divisant les chômeurs contre les « travailleurs », les « assistés » contre les « bosseurs », les Français de souche contre les immigrés (supposés ne venir que d’Afrique), les « soixante-huitards » et les « fauteurs de troubles » contre la « majorité silencieuse », les « intellectuels bien-pensants » contre les citoyens du concret, « les Français qui se lèvent tôt » contre ceux qui se « lèvent tard », etc.

Bref, chaque citoyen pouvait aisément se retrouver dans ces propos et acquiescer avec la plus grande ferveur. Il est toujours plus facile de remettre la faute sur un autre que se remettre personnellement en question. C’est pourquoi même un Français percevant des allocations abusivement (donc, condamné tant par la gauche que par la droite) pouvait voter et appeler à voter « Nicolas Sarkozy ». Car il lui était dès lors aisé de trouver un bouc émissaire : « c’est la faute à ces immigrés qui font venir femmes et enfants et qui perçoivent toutes nos aides pour pratiquer leur intégrisme et détruire nos traditions ». Cette pensée proprement raciste et écœurante illustrée par ce genre de propos n’a jamais été combattue par Nicolas Sarkozy qui bien au contraire la développait à l’extrême. La peur de l’autre et son accusation perpétuelle : voilà la clé d’une réussite électorale facile. Le président de la République l’avait parfaitement saisie et, avouons-le, l’avait usée de la meilleure (pire) des manières (rappelons-nous du « mouton égorgé dans la baignoire » sur TF1).

Cette ligne stratégique a un effet néfaste : elle divise profondément et suscite tant l’adoration que la haine. Pour la première fois dans l’histoire de la Cinquième République, l’élection d’un président a suscité de très violents heurts dès l’annonce des résultats. Si 53% des Français ont voté pour M. Sarkozy, 47% ont voté contre, avec un sentiment très prononcé de crainte et de répulsion à l’encontre du candidat UMP.

Pendant trois nuits consécutives, des rassemblements s’opposant à Nicolas Sarkozy et à la politique qu’il représente, encadrés par d’importants dispositifs policiers, se soldèrent partout en France par des affrontements et des incidents. Entre le 6 et le 8 mai, 841 personnes furent interpellées sur l’ensemble du territoire. La justice fut alors appelée à punir ce qui était présenté comme un « déni de démocratie ». Les comparutions immédiates se multiplièrent. De nombreuses peines de prison ferme tombèrent comme autant de coups de matraque souvent dans les conditions d’une justice pour le moins « expéditive ».

Selon Emmanuelle Perreux, présidente du syndicat de la magistrature, « aujourd’hui, une atteinte à un officier de police, qu’il s’agisse même d’outrage ou de rébellion, est considéré comme un fait extrêmement grave et donne lieu à des poursuites ». A Paris, Romain, sans antécédents judiciaires, écopa de quatre mois ferme pour « tentative de violence volontaire ». Un haut magistrat considère « scandaleuse » cette disproportion flagrante entre les délits et les peines.

Selon le syndicat de la magistrature, les procureurs généraux donnèrent des consignes orales aux parquets. « Il s’agit de favoriser la procédure de comparution immédiate et de requérir des peines sévères », toujours d’après Emmanuelle Perreux. « Ces consignes ont été suivies ». Le gouvernement Jospin avait supprimé les instructions aux parquets par le Garde des Sceaux et les procureurs généraux en matière d’action publique. La loi Perben II du 9 mars 2004 les a rétablies. Emmanuelle Perreux relève d’ailleurs une intervention de plus en plus présente des procureurs généraux, et « une subordination hiérarchique directe ». Cette subordination est facilitée par le statut même des magistrats du parquet, qui sont placés sous la direction et le contrôle de leurs supérieurs hiérarchiques et sous l’autorité du Garde des Sceaux. Ils peuvent être mutés et révoqués contre leur gré, contrairement aux magistrats du siège qui, eux, sont inamovibles.

Bref, on peut craindre sérieusement que l’Etat ne reconnaisse plus la contestation politique comme légitime. Rappelons que les mouvements contestataires sont beaucoup moins durs et violents qu’avant - la perception d’une violence accrue est une illusion d’optique. Mais la répression, elle, est nettement plus dure. Cette répression judiciaire bafoue certains principes élémentaires de la justice pour de nombreux avocats et magistrats. La détention provisoire, considérée comme « exceptionnelle » dans le code de procédure pénale, est ainsi généralisée. La défense dispose de peu de temps pour s’organiser. Les inculpés sont présentés à la chaîne devant les juges.

Tout cela, cependant, n’a que peu d’importance pour monsieur Sarkozy qui ne retient que l’effet positif de sa stratégie - son élection - et qui pense suffisamment contrôler l’état de l’opinion française. Il est certain que ses relations privilégiées avec l’ensemble des médias et des sondeurs qui ne connaissent plus aucune indépendance l’y aident concrètement.

Depuis son élection, Nicolas Sarkozy ne s’arrête pas pour autant dans sa conquête du pouvoir. Alors qu’il est l’homme le plus important de France, il lui faut toutefois une majorité absolue pour être en mesure de diriger comme il l’entend le pays. La stratégie qu’il emploie est là encore extrêmement habile, voire franchement « diabolique ».

En flattant les ego, en usant de quelques « dossiers » et « affaires », en jouant de son pragmatisme, il a su mettre en lumière certaines personnalités de gauche à ses côtés. Bien sûr, ne laissant rien au hasard, ces nouveaux membres de son gouvernement d’ « ouverture » sont strictement surveillés par des proches et voient leurs champs de compétence concrète sérieusement entamés. Mais qu’importe, la lumière médiatique ne porte pas sur ces détails mais bien sur les nouvelles « têtes d’affiches » de cette « ouverture à gauche ».

C’est un excellent stratagème que de faire croire en une certaine cohabitation telle que celle pratiquée en Allemagne. Monsieur Sarkozy se souvient du succès rencontré par François Bayrou lorsqu’il souhaitait mettre fin au « bloc contre bloc ». Voilà que le nouveau président fait mine de l’appliquer... en écartant tout proche du président du Mouvement démocratique.

Pour l’opinion publique « travaillée » et scrutée depuis cinq longues années, et qui forge essentiellement ses idées suite à ses lectures, écoutes ou visions de médias proches du pouvoir, l’illusion n’est pas perceptible.

Pourtant, là encore, une telle stratégie excellemment menée a un effet néfaste : le renversement implicite, camouflé, travesti de la démocratie en France. Ce que souhaite Nicolas Sarkozy s’apparente au contrôle et au pouvoir absolus. En mettant en exergue son ouverture, il parvient en réalité à enfermer l’ensemble des positionnements idéologiques entre ses mains. Sa stratégie a pour objectif de décrédibiliser totalement le Parti socialiste et a lui laisser un minimum de sièges à l’Assemblée nationale. Monsieur Sarkozy forme doucement mais sûrement un régime à parti unique, l’UMP - dont il n’a pas délégué la présidence -, qui comprendrait un prétendu « pôle centre », et un supposé « pôle gauche » à côté d’une droite dure et décomplexée, qui en réalité mènerait la danse.

« C’est à travers le bon ordre que tous les peuples sont arrivés à la tyrannie »

Pour conclure, je voudrais simplement citer Alexis de Tocqueville qui dans la première moitié du XIXe siècle écrivait :

« (...) Si, à ce moment critique, un ambitieux habile vient à s’emparer du pouvoir, il trouve que la voie à toutes les usurpations est ouverte. Qu’il veille quelque temps à ce que tous les intérêts matériels prospèrent, on le tiendra aisément quitte du reste. Qu’il garantisse surtout le bon ordre. Les hommes qui ont la passion des jouissances matérielles découvrent d’ordinaire comment les agitations de la liberté troublent le bien-être, avant que d’apercevoir comment la liberté sert à se le procurer ; et, au moindre bruit des passions politiques qui pénètrent au milieu des petites jouissances de leur vie privée, ils s’éveillent et s’inquiètent ; pendant longtemps la peur de l’anarchie les tient sans cesse en suspens et toujours prêts à se jeter hors de la liberté au premier désordre.

« Je conviendrai sans peine que la paix publique est un grand bien ; mais je ne veux pas oublier cependant que c’est à travers le bon ordre que tous les peuples sont arrivés à la tyrannie (...) ».

SOURCE

Démocrate


Dernière édition par Démocrate le Ven 27 Juin - 10:46, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: La dictature d'un imposteur   Sam 2 Juin - 10:32

De l'Imposture à la dictature.

Un article d'une analyse excellente avec un titre bien choisi .
Il ne faut pas oublier que 47% de français n 'ont pas voté pour M Sarkozy, ainsi la question qui doit être posée est la suivante:"
Où sont donc passés ces 47% d'élécteurs? comment peuvent-ils ainsi s'évanouir dans la nature , en clair démissionner au nom d'une majorité d'une éléction basée certes sur un principe démocratique d'acceptation du résultat alors que le résultat lui même est une conséquence d'une imposture ,comme le démontre cet article, peut-on rester passif ?

Cet article ne met pas assez l'accent sur le thème central qui est la survie de la nation : la souveraineté et l'indépendence nationale .

Personnellement, j'ai peur que cela ne tourne très mal , car il y aura toujours des citoyens qui n 'accepteront pas qu'on les dépossède de leurs droits et que l'on lapide la souveraineté de leur pays.
Je crains surtout que les nationalistes qui ont joué un rôle central dans cette élection ne soient tellement déçus parce que trompés qu'ils jouent le va-tout et passent à la résistance effective et réelle .
Pour le moment le ministère de l 'immigration, de l 'identité nationale etc..., les maintient dans le coma artificiel .

Toutefois, J'ose esperer que je me trompe car je suis convaincu que le réveil des abusés aura des conséquences dramatiques.

Nous ne pouvons même pas dire comme les américains : Dieu garde la France.
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MessageSujet: france   Dim 3 Juin - 2:54

que cela fasse plaisir ou non,le peuple a tranché
il est le président de la france,point c"est tout

comme toujours en France les gens sont mauvais perdant,alors il faut trouver a celui que le peuple a choisie tout les dèfaut du monde

d'abord il a une forte personaliter,il a fait ses preuves dans la vie civile il a fait ce que personne n"a oser faire, parler comme le fn qui sur de nombreux sujets ,dit vrais,c"ètait sujet tabou?

c"est cela que le peuple voulait entendre de la bouche de la droite molle depuis plus de 30 ans

sur la magistrature ,la je me marre car q"on t"il dit sur mitterand ces gauchistes, rien alors quoi?

je le redis,rien ne sera comme avant,alors cela surprend ceux qui ne l"aime pas

de tout temps,un président a un partie fort et une forte majoriter,de, de gaulle a sarko cela s"est toujours produites rèpublicains contestataires appelle cela une dictature

c"est drôle la démocratie dans la bouche des perdants

il fera des erreurs c"est sur,personne n"est parfait
mais au moins la France qui s"endormait se rèveil en bien ou
en mal,mais au moins cela bouge et c"est le principale
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MessageSujet: Re: La dictature d'un imposteur   Dim 3 Juin - 5:59

fremondiere a écrit:
que cela fasse plaisir ou non,le peuple a tranché
il est le président de la france,point c"est tout

comme toujours en France les gens sont mauvais perdant,alors il faut trouver a celui que le peuple a choisie tout les dèfaut du monde

d'abord il a une forte personaliter,il a fait ses preuves dans la vie civile il a fait ce que personne n"a oser faire, parler comme le fn qui sur de nombreux sujets ,dit vrais,c"ètait sujet tabou?

c"est cela que le peuple voulait entendre de la bouche de la droite molle depuis plus de 30 ans

il fera des erreurs c"est sur,personne n"est parfait
mais au moins la France qui s"endormait se rèveil en bien ou
en mal,mais au moins cela bouge et c"est le principale

J'ai l 'impression que vous faites partie des 16% FN qui ont voté Sarkozy au 2 ième tour.
Naturellement,la majorité 53% a voté pour ce monsieur qui a tout fait pendant 5 ans pour s'accaparer les médias"riches", pour jeter l 'huile sur le feu et se présenter comme superman pour l 'éteindre, pour foutre la pagaille au sein du gouvernement et surtout tout faire pour rmpre la solidarité gouvernementale.

La démocratie c'est aussi les 47% qui n 'ont pas voté pour ce monsieur et ont droit d'être dans l 'opposition pour critiquer l 'action du gouvernement et le comportement du président élu surtout quand il ne respecte pas la constitution.

Je suis surpris de vous voir content de voir M Sarkozy au pouvoir, il n 'y a pas si longtemps vous défendiez La souveraineté de la France, aujourd'hui vous êtes d'accord avec M Sarkosy pour vendre la France à l'Europe en instituant un mini traité et en plus en passant par le parlement.
En fait, comme les 16% FN, vous renoncez au principe fondamental l'identité nationale de la France et vous vous contentez de l 'identité citoyenne par opposition à l'identité immigrée.

C'est la preuve que vous vous êtes fait berner par cet imposteur .

Finalement, et je suis désolé de le dire, les français ne veulent pas de la souveraineté nationale, ils ne veulent pas de l'identié nationale, ils peuvent même accepter que leur pays soit une province, pourvu qu'ils touvent quelqu'un qui leur promet de mettre fin à l 'immigration,de mettre fin à l'insécurité et qui leur fait croire que être français tout en perdant l 'identité nationale est quelque chose de sublime.
C'est ça l'imposture.

vous verrez votre pays perdre son identité, s'enfoncer dans la misère, vous verrez le nomrbre de chômeurs augmenter et celui des sans abris enfler.Vous verrez surtout la France s'enfoncer dans la dette pour le grand bonheur des amis du président.

Vous verrez surtout les entreprises françaises délocaliser dans les pays de l 'est, en échange vous verrez des centaines de milliers de RMISTES originaires des pays de l 'est s'intaller légalement en france, en pays conquis et toucher de grès ou de force 400 euros par mois de RMI, salire fixe, le double du salaire moyen à l 'est.Plus les soins le logement etc...
Et cela on ne peut pas l 'arrêter, ni M Hortefeux d'ailleurs.

Alors la question, n'est pas d'être mauvais perdant, nous ne sommes dans un match de foot, il s'agit de la survie de la nation, de son identité.
Il y a des gens qui ne ne plaisantent pas avec ça .

Et c'est certainement pas cet imposteur que va m'impressionner.
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MessageSujet: rèponse   Dim 3 Juin - 6:33

votre impression est bonne,sarko vaut mieux que sègo?

rien n"empêché les parties politiques de s"exprimer en France a ce jours,
je ne suis pas d'accord sur certains point de notre programme,mais je suis et je reste fidèle a mon partie et ce depuis 40 ans

comme dans un couple,ont ne peut être d'accord sur tout,il y a des haut et des bas,parfois il faut être ferme ,puis souple ,

il faut être courageux et regarder la réalité en face que cela fasse plaisir ou non

l"identité national est mit a mal depuis plus de 30 ans,les gaulois de souche sont minoritaires et le seront de plus en plus cela est navrant mais cela est la vérité,il faut donc s"adapter

il faut dans certains domaines remettre de l"ordre surtout chez les créateurs d"entreprisses,dans le rôle de l"ètat,les syndicats et la dette qui pour moi est la priorité ect ect

je le redis franchement,la majorité du programme du fn est bon et martinez est tres bon en économie,
le peuple en a décidé autrement et l"on doit rester vigilant dans tout les domaines

comme toujours je vais continuer a voter fn,je suis de droite et je veux que le front national continue sur sa lancée
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MessageSujet: ___ NON & NON ...   Lun 4 Juin - 13:59

*
*
*
___ NON et NON, il ne sera JAMAIS dans mon esprit le "président de la république française", il n'est que le gouverneur d'une province européenne en déliquescence . Ayant voté JMLP au premier tour, je me suis abstenu au second, je n'avais pas besoin de consigne, ma décision était prise à 18h00 au soir du 21 avril Exclamation
*
*
___ N'oubliez jamais que la démocratie n'est que la dictature de 51%, et avec la chambre qui se prépare il n'y aura qu'un français sur trois de représenté, car cet enf..ré n'a pas mis en place la proportionnelle intégrale, qui seule pourrait permettre une représentation acceptable de la population .
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MessageSujet: èlections   Lun 4 Juin - 14:37

Je suis pour la proportionnelle intégrale, à ce jours seul Mitterrand a eu le courage de le faire !

De quoi ont t"ils peur Question

Nous somme les seul en Europe alors il faut continuer à nous battre pour qu'enfin on respecte le choix des citoyens.
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MessageSujet: Re: La dictature d'un imposteur   Mar 5 Juin - 8:59

Qu'en pensez vous Question :

Arrow - Les cadeaux de Sarkozy inquiètent Bruxelles

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MessageSujet: Re: La dictature d'un imposteur   Ven 27 Juin - 9:45

Je reprend ce sujet, car ce qui ce passe en France du fait de la dictature du Pestilent Imposteur Elyséen, et de plus en plus inquiétant, le travail de démolition de la France continue :

- Le département dans le collimateur de Sarkozy

La maison France s'écroule par pans de murs entiers, et personne ne bronche, qui osera mettre une terme aux délires paranoïaques de cet imposteur, qui n'a qui but, entériner la mort programmée de la France Twisted Evil

A vous de me le dire.

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MessageSujet: Re: La dictature d'un imposteur   Ven 27 Juin - 10:31

Le nain a déclaré ce matin que ce serait difficile, car les français aimaient leur département, leur région, leur village. Et alors ? qu'est-ce qu'il croit, cet imbécile ? bien sûr les français sont attachés à leur racines, cela semble le déranger !

Il viendra un moment où il nous attribuera des numéros à la place de nos patronymes, on se fondra mieux dans sa mondialisation !

Les français doivent résister de tous côtés, car lui intervient à tout va et dans tous les sens.
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MessageSujet: Re: La dictature d'un imposteur   Ven 27 Juin - 10:41

coccinelle a écrit:
Le nain a déclaré ce matin que ce serait difficile, car les français aimaient leur département, leur région, leur village. Et alors ? qu'est-ce qu'il croit, cet imbécile ? bien sûr les français sont attachés à leur racines, cela semble le déranger !

Il viendra un moment où il nous attribuera des numéros à la place de nos patronymes, on se fondra mieux dans sa mondialisation !

Les français doivent résister de tous côtés, car lui intervient à tout va et dans tous les sens.

Les départements, ont une légitimité historique, s'y attaquer, c'est la preuve indéniable que le Pestilent imposteur Elyséen à pour mission de détruire la France.

Resistons, et chassons l'imposteur et ses éminences grises comme Attali et consorts Twisted Evil

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MessageSujet: Re: La dictature d'un imposteur   Mar 14 Oct - 4:57

Je pense que ce sujet est bien adapté, pour parler du Budget de l'Elysée.

Alors que l'imposteur Elyséen sert la vis (financière) concernant notre Armée, notre Gendarmerie (fermetures de casernes), notre justice (fermetures de Tribunaux), nos services de santé (fermeture d'hôpitaux et de maternités) désire la privatisation de la poste, s'attaque aux départements par le biais des collecttivité locales, s'il est un budget qui ne connaît pas la crise, c'est bien celui de L'Elysée qui est en constante augmentation.

Pour votre information :

- Budget 2009: les crédits de l'Elysée en hausse de 11,45%

C'est honteux affraid , mais que pouvons nous y faire Question

A vous lire.

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MessageSujet: Re: La dictature d'un imposteur   Mar 14 Oct - 6:02

Sans aucun doute, le roi se fiche des français, je pensais, naïvement, qu'étant donné la crise que nous traversons, il renoncerait à l'augmentation du budget de l'Elysée, mais non, je vien d'entendre la confirmation de l'info !

C'est plus qu'honteux, c'est scandaleux, et sa cote de popularité remonte paraît-il !

A en pleurer...
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MessageSujet: Re: La dictature d'un imposteur   

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